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Drame de Millas : une convergence de témoignages accusent la SNCF [MAJ]

vendredi 15 décembre 2017, par La rédaction

Notre ami Pépy s’est bien rendu sur place près de Millas dans les Pyrénées Orientales, hier soir dans l’avion du Premier ministre. Mais avez vous entendu sa déclaration ? Ou un communiqué quelconque de l’entreprise dite ferroviaire ?
 
Non, et pour cause : de nombreux témoins dénoncent la SNCF avec son passage à niveau en dysfonctionnement depuis des lustres, qui nécessite l’intervention très fréquente d’agents et même de la gendarmerie. Tous les témoignages convergent, ceux des riverains, ceux des usagers y compris celui de la conductrice du bus coupé en deux, lors de l’entretien avec son patron hier soir à l’hôpital de Perpignan.
 
Le parallèle parfait avec la catastrophe d’Allanges en Haute Savoie il y a plus de dix ans est confirmé par l’expert qui avait eu pour charge d’en tirer les enseignements.
 
Voici les déclarations les plus importantes pour comprendre ce qui s’est passé à Millas, toutes issues des journaux radios et télévisés de la région Occitanie :
 
- France 3 Occitanie Languedoc Roussillon, 12h00 le 15/12/2017.


L’accident s’est produit à 16 heures 10 hier au passage à niveau numéro 25 sur l’axe Perpignan Villefranche de Conflent. Ce n’est pas le premier accident de ce type sur la ligne. La question qui est sur toutes les lèvres aujourd’hui : est-ce que les barrières du passage à niveau étaient levées lors du passage du bus. Les premiers témoignages des riverains que nous avons recueillis sèment le doute.
 
« Je constate qu’il y a un dysfonctionnement qui n’est pas normal. C’est tout. Voilà ce que je constate. Malgré que la voie ferrée a été récemment, une bonne dizaine d’années, refaite et donc. Ces problèmes dus ou à cause c’est pareil soit d’un vol de câble ou des vols de batteries, comme on n’arrête pas de dire. »
 
« Ce que j’ai pu remarquer sur la photo c’est que ben effectivement il y a le bus qui est coupé en deux, on voit pas de train, on voit que le bus et que... un détail qui m’a surpris c’est de voir effectivement la barrière en fait du passage à niveau qui était effectivement relevée oui. Voilà. Tout simplement. Pas de barrière cassée mais une barrière bien relevée. »
 
La SNCF notamment Guillaume Pépy s’est exprimée à plusieurs reprises pour rappeler que c’est l’enquête qui déterminera les causes de l’accident.
 

 
- France Bleu Hérault, 18h le 15/12/2017.


Millas : Saint Feliu d’Aval village mort ce soir encore au lendemain de l’accident de Millas (…). On ne sait toujours pas ce qui est à l’origine d’un tel drame. Y a-t-il eu notamment défaillance humaine ou technique ? C’est le point crucial de l’enquête à cette heure. La SNCF assure que selon des témoins le passage à niveau a fonctionné normalement. Ce n’est pas ce que dit ce couple de retraités. Jacky et Renée habitent tout près dans un mas en bordure de la voie ferrée à Saint Feliu d’Amont.
 
« Dès mardi matin les barrières sont restées fermées. Elles doivent s’être levées vers la mi après-midi, toutes seules sans que personne ne vienne. Et le lendemain ça a recommencé : au moins deux trains que j’ai vu hein, ont ralenti, marché au pas de fourmi, et ils klaxonnaient. Donc il y avait un problème. Et après est arrivé des agents pour soit disant chercher une panne, on n’en sait rien nous... »
 
« Et quand ils disent que tout était impeccable... je pense que c’était pas tout-à-fait vrai. Ça arrive de temps en temps. Nous il y a 63 ans que nous sommes là on a vu souvent cette chose... »
 
« Oui. C’est dangereux. »
 
« On disait : comment il y a pas plus d’accidents ? »
 
« Ouais voilà ! »
 
« Ca nous étonne pas. »
 
« A la télé je l’ai regardée, ils disent le passage à niveau était conforme... la route était nouvelle... et bien on n’est pas tout-à-fait d’accord. Voilà. »
 
Renée et Jacky des habitants juste à côté du passage à niveau à Saint-Feliu d’Amont.

 
- France Bleu Occitanie Toulouse, 18h le 15/12/2017.


Beaucoup d’interrogations après l’accident de Millas près de Perpignan.
 
Oui au moins 5 collégiens sont morts c’est le bilan officiel de la préfecture des Pyrénées-Orientales. 9 autres sont entre la vie et la mort, hospitalisés en urgence absolue dans les hôpitaux de Toulouse Montpellier et Perpignan (…). Un peu plus de 24 heures après les faits on sait finalement peu de choses sur les circonstances de ce drame. Place désormais à l’enquête. Et il y a un témoignage qui intéresse particulièrement les enquêteurs c’est celui de la conductrice du bus, des bus qui proviennent d’une société de Toulouse. Lilian Faure en est le patron et hier il a rencontré sa salariée, la conductrice avec qui il a pu échanger quelques mots.
 

 
« Nous l’avons rencontré hier soir sur son lit d’hôpital. Elle était parfaitement lucide. Elle nous a expliqué avoir traversé en toute confiance et en toute sérénité le passage à niveau, barrières ouvertes et feux clignotants éteints. En clair elle s’est engagée sur la voie ferrée tranquillement en pensant que tout allait bien ce qui malheureusement n’était pas le cas. Contrairement à ce que nous entendons aujourd’hui, notamment de la SNCF. Contrairement à eux nous restons, nous, tout-à-fait prudents tant que l’enquête ne sera pas arrivée à son terme. Je voudrais que eux ils fassent pareil et qu’on ne porte pas d’allégations quelles qu’elles soient. Et je voudrais surtout qu’à la fin, lorsque la vérité sera connue, la SNCF enfin assume ses responsabilités. Nos véhicules qui sont sur la route n’ont aucun soucis, autrement ils ne seraient pas sur la route. Je suis dégoûté. Nous sommes tristes. On a fait intervenir des psychologues dans l’entreprise cette après-midi. On les a tous fait partir ce matin parce que c’était le devoir de service, ils sont tous partis. Il ssont tous touchés, ici comme à Toulouse. Et... et voilà. »

 
- France Bleu Roussillon, 18h le 15/12/2017.


Et au cœur des investigations évidemment il y a ce fameux passage à niveau et ses barrières. Y a-t-il eu un problème avec ces barrières ? La conductrice du bus n’avait pas pu hier être entendue, elle est grièvement blessée par... pas pu être entendue par les enquêteurs, mais des analyses toxicologiques sont déjà en cours, et pourtant cette femme elle a pu parler à son patron sur son lit d’hôpital et ce qu’elle lui a dit est visiblement extrêmement important. Ce patron, cet homme, le gérant de l’entreprise Faure et bien vous avez pu le rencontrer Frédéric Bourgade.
 
La conductrice du bus a 49 ans c’est une bonne professionnelle a dit d’elle son employeur qui l’a rencontré hier sur son lit d’hôpital. Elle conduit depuis des années, depuis avril dernier pour la société Faure. Le bus a été contrôlé en avril dernier sans le moindre problème signalé c’est pourquoi aujourd’hui Christian Faure le PDG affirme qu’aucune faute n’a été commise.
 
« Nous l’avons rencontré hier soir sur son lit d’hôpital. Elle était parfaitement lucide. Et nous a expliqué avoir traversé en toute confiance et en toute sérénité le passage à niveau, barrières ouvertes et feux clignotants éteints. En clair elle s’est engagée sur la voie ferrée tranquillement en pensant que tout allait bien ce qui malheureusement n’était pas le cas. Contrairement à ce que nous entendons aujourd’hui, notamment de la SNCF. Contrairement à eux nous restons, nous, tout-à-fait prudents tant que l’enquête ne sera pas arrivée à son terme. Je voudrais que eux ils fassent pareil et qu’on ne porte pas d’allégations quelles qu’elles soient. Et je voudrais surtout qu’à la fin, lorsque la vérité sera connue, la SNCF enfin, assume ses responsabilités. » (…).
 
Alors rien ne dit que c’est lié directement à l’accident de jeudi mais les réactions des usagers, des riverains de ce passage à niveau où s’est déroulée la collision sont très troublantes effectivement. Certains riverains, certains voisins évoquent quand même de sérieux dysfonctionnements.
 
Oui par exemple Stéphanie qui habite à quelques centaines de mètres du lieu de l’accident, le passage à niveau où s’est déroulé le drame. Elle l’emprunte tous les jours matin et soir pour aller au travail. Lorsqu’elle a entendu la SNCF dire que ce passage ne posait aucun problème, elle a été plus que surprise.
 
« J’ai été choquée parce qu’en fait ils ont certainement certains critères qui correspondent voilà... dans lesquels ils peuvent classer un passage à niveaux dangereux ou pas. Ce sont leurs propres critères, mais moi, de ce que je connais et de l’usage que j’en ai, j’ai constaté des dysfonctionnements. Ça m’a choqué d’entendre que tout allait bien et que ce passage à niveau n’était pas dangereux. Ça m’a choqué parce que pour moi il l’est. Régulièrement en fait il y a des dysfonctionnements qu’on peut constater. En fait les barrières restent bloquées, en position fermées, et les gens quand ils se rendent compte de ce dysfonctionnement vont lever les barrières eux-même. Il y a même des fois la nuit il y avait les gendarmes pour sécuriser. Tous les utilisateurs qui en fait empruntent ce passage à niveau régulièrement vous diront la même chose. On sait qu’il y a des dysfonctionnements. On peut pas nous raconter autre chose, on le sait. »
 
Même constat pour Ludivine qui habite aussi dans le quartier.
 
« Mon mari le prend tous les matins, moi je le prend très régulièrement pour le collège, c’est une route qu’on prend régulièrement, et nous on l’a déjà vu... voilà qu’il y a eu des dysfonctionnements, on dira pas tous les jours mais voilà, il y a des dysfonctionnements. Et quand ils nous parlent de la minute, les 30 secondes, une minute entre le moment où la barrière sonne et le train passe, mais ça c’est non catégorique ! A chaque fois le train il passe dans les deux secondes après, des fois c’est même arrivé où la barrière descendait en même temps que le passage du train. Parce que moi chaque fois je me suis dit : s’il y avait un gars en vélo ou quoi il n’a même pas le temps de passer en fait. Et ça on l’a déjà vu et on l’a déjà signalé, d’ailleurs on ne va même plus faire du vélo dans ce coin là. C’est pour vous dire ! »
 
D’autres habitants eux, n’ont pas constaté de problèmes particuliers en franchissant le passage à niveau mais ils ont remarqué qu’il y avait régulièrement sur place des ouvriers.
 
« Nous on voit tout le temps des gens travailler à cet endroit là. Trois ou quatre fois par an en train de faire des réparations. »
 
Des travaux qui visiblement ne concernent pas toutes les parties du passage à niveau. Certains riverains dénoncent l’aspect très vétuste de la boite électrique qui permet de faire fonctionner les barrières.

 
- France 3 Occitanie Languedoc Roussillon, 19h00 le 15/12/2017.


Que s’est-il passé hier soir sur ce passage à niveau à Millas ? Erreur humaine ou déficience technique. Pour le moment la SNCF ne communique pas officiellement mais dès hier les premiers témoignages semblaient tous aller dans le même sens : les barrières semblaient ouvertes au moment de la traversée des bus. Le point.
 
Depuis 24 heures plusieurs témoignages vont dans le même sens : les barrières du passage à niveau étaient ouvertes au moment de l’impact entre le TER et le bus scolaire. La photo qu’un adolescent a envoyé à son père le confirme nettement.
 
« Ce que j’ai pu remarquer sur la photo c’est que effectivement il y a le bus qui est coupé en deux, on voit pas de train, on voit que le bus. Et que... un détail qui m’a surpris c’est de voir effectivement la barrière en fait du passage à niveau qui était effectivement relevée. Voilà tout simplement. Pas de barrière cassée mais la barrière bien relevée. »
 
Même sentiment également pour cette grand-mère dont la petite fille hospitalisée était dans le bus.
 
« Il s’est passé que la barrière ne s’est pas... refermée, elle est restée ouverte, le clignotant rouge que normalement ça s’allume ne s’est pas allumé, alors la conductrice elle est passée, elle s’est arrêtée à moitié et c’est là que le train il l’a percuté. » 
 
Alors pourquoi ces barrières auraient-elles été relevées au moment du passage du bus ? Panne ou dysfonctionnement ? Les habitués de ce passage à niveau sont catégoriques.
 
« Quand ils nous parlent de la minute... 30 secondes, une minute entre le moment où la barrière sonne et le train passe, mais ça c’est non catégorique ! A chaque fois le train il passe dans les deux secondes après, des fois c’est même arrivé où la barrière descendait en même temps que le passage du train. »
 
Le parquet de Perpignan a ouvert une enquête qui devra faire toute la lumière sur ce drame.
 

Grièvement blessée la conductrice du car scolaire accidenté, elle, dit la même chose. Cette quadragénaire a pu parler à son patron hier soir selon ses dires rien ne l’empêchait de franchir le passage à niveau, elle n’avait pas de malaise, il y a pas eu de panne. Je vous propose d’écouter le témoignage de Christian Faure, l’un des directeurs de l’entreprise de transports.
 
« Notre véhicule était parfaitement entretenu. Son dernier contrôle technique a eu lieu au mois de septembre dernier... la case observations était vierge de toute information. Deuxièmement notre conductrice est une conductrice expérimentée, qui est chez nous depuis avril 2017 en contrat CDI et en qui nous avons pleine et entière confiance. Enfin, nous l’avons rencontré hier soir sur son lit d’hôpital. Elle était parfaitement lucide. Elle nous a expliqué avoir traversé en toute confiance et en toute sérénité le passage à niveau, barrières ouvertes et feux clignotants éteints. »
 
Au niveau judiciaire c’est désormais le parquet de Marseille qui mène l’enquête via son pôle spécialisé dans les accidents collectifs. Le procureur a donné une conférence de presse cette après-midi à 18 heures, selon les éléments dont il dispose, pour lui les barrières étaient fermées (…).
 
Et on retrouve maintenant en direct d’Amiens Patrick Boteau. Patrick Boteau est un spécialiste des accidents, du rail et de la route depuis 30 ans. Patrick Boteau bonsoir.
 
« Bonsoir. »
 
Malheureusement l’accident de Millas ne vous étonne pas. Pourquoi ?
 
« Parce que j’ai moi même traité et analysé un accident strictement... absolument le même il y a dix ans en 2008, en Haute Savoie à Allinges, les circonstances étaient exactement les mêmes. Il s’agissait aussi d’un transport scolaire, il s’agissait d’enfants qui avaient le même âge que ceux d’hier impliqués à Millas, et donc le train avait déjà coupé ce premier autocar en deux, exactement comme ce qu’il s’est passé. Et on pouvait espérer que cet accident terrible d’Allinges permette de faire en sorte que ça ne se reproduise plus... »
 
Ce qui n’a pas été le cas.
 
« Dix ans après nous sommes exactement devant le même accident avec là encore un bilan tout-à-fait dramatique. »
 
Mais pourquoi selon vous ? C’est une question de choix politique, une question de finances ?
 
« C’est d’abord et avant tout une question financière, donc de choix politique. Il ne s’agit pas de supprimer les 15 000 passages à niveau qui existent en France, il ne faut pas les supprimer, il faut supprimer les plus dangereux, et il faut aussi faire en sorte que l’on équipe de manière électronique, moderne, actuelle, toutes ces intersections entre une voie ferroviaire et une route afin de pouvoir éviter l’accident ! Il faut que l’on fasse exactement ce que l’on appelle des aides à la conduite aussi bien pour le conducteur du train que pour le conducteur de l’autocar afin qu’ils aient les informations nécessaires pour anticiper et éviter l’accident. »
 
Ce que vous nous dites Patrick Boteau, c’est que on sait ce qu’il faut faire mais le politique a choisi de ne pas le faire parce que ça coûte trop cher.
 
« C’est la seule explication. Effectivement la seule explication pour lequel ça n’est pas fait c’est le coût. (…). »
 

 
- France 3 Occitanie Midi Pyrénées, 19h00 le 15/12/2017.


Mais d’abord au lendemain de la catastrophe de Millas le bilan est désormais de 5 morts, tous des collégiens à bord du bus qui a été percuté par un train hier après-midi. 19 autres personnes ont été blessées, pronostic vital engagé pour 6 d’entre elles. Il s’agit maintenant de déterminer les raisons de cet accident à un passage à niveau. S’agit-il d’une défaillance technique ? Les barrières sont elles restées levées ? Ou est-ce la conductrice du car qui est en cause. Elle est salariée des transports Faure, une entreprise toulousaine. Elle a déclaré à son patron que rien ne l’avait empêché de s’engager sur le passage à niveau. Au siège social de l’entreprise.
 
Au siège social des transports Faure ici à Toulouse les salariés sont sous le choc et préfèrent ne pas témoigner face à la caméra. Très affecté l’un des patrons de cette entreprise de bus scolaires s’est rendu au chevet de leur salariée hier soir. Grièvement blessée, âgée de 48 ans cette conductrice toujours hospitalisée à Perpignan était en état de choc. Elle connaissait bien ces enfants nous disait ce matin son employeur. Il a pu s’entretenir avec elle et selon ses premiers propos rien ne l’empêchait de passer à ce passage à niveau. Je vous propose justement d’écouter Christian Faure.
 
« Notre conductrice est une conductrice expérimentée, qui est chez nous depuis avril 2017 en contrat CDI et en qui nous avons pleine et entière confiance. Enfin, nous l’avons rencontré hier soir sur son lit d’hôpital. Elle était parfaitement lucide. Elle nous a expliqué avoir traversé en toute confiance et en toute sérénité le passage à niveau, barrières ouvertes et feux clignotants éteints. »
 
Le témoignage de cette conductrice reste bien évidemment à être confirmé devant les enquêteurs mais ces premiers propos viennent rejoindre ceux de certains témoins qui attesteraient que les barrières étaient bien ouvertes au moment du passage du bus.
 

Et ce soir la SNCF a réagi à ces déclarations en indiquant dans un communiqué je cite : que la SNCF se déclare choquée par les accusations particulièrement graves formulées à son encontre sans aucun élément tangible de preuves. Et j’ajoute que le procureur a indiqué tout à l’heure que les témoignages dans leur majorité faisaient état de barrières fermées au moment de l’accident.

 
On en conclura ce que l’on voudra. Pour nous les témoignages ci dessus sont suffisamment explicites. Nous demandons une nouvelle fois la démission de Pépy.
 

[MAJ du 17 janvier 2018]
 
Le nouvel hebdomadaire Ebdo consacre sa une à un reportage fouillé sur la SNCF de deux de ses journalistes : SNCF, l’intouchable. L’un des deux journalistes Laurent Valdiguié est l’invité d’Europe 1 et il parle de son enquête et du drame de Millas mais pas que :
 
"Les passages à niveau de la SNCF sont responsables de 655 accidents et 177 morts".