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Ligne du train Cévenol : Signons la pétition pour le rétablissement des TER AuRA !

jeudi 17 mai 2018, par La rédaction

[MAJ du 21 MAI]
On peut également signer la pétition ici :
Mes Opinions
 


 
Sur proposition de l’Association des usagers de la SNCF du Gard et des départements limitrophes, impactée qu’elle est aussi par la disparition des trains TER Auvergne Rhône Alpes que notre ami Wauquiez finance (on se le demande encore), tous les groupes d’usagers de la ligne viennent de lancer une pétition pour leur retour rapide.
 
Bien sûr tous ceux et celles anciennement desservies sur la ligne des Cévennes Clermont-Ferrand Nîmes se doivent d’apposer leur signature. Vous pouvez imprimer le PDF le signer et le retourner ici. Vous pouvez aussi simplement envoyer un mail en donnant vos noms prénoms, commune, et dire que vous êtes d’accord pour la signer.
 

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Il y aura d’autres actions :
 

- Une mobilisation des élus par l’envoi par mail à toutes les communes normalement desservies dans chaque secteur,
- Un courrier à la Région AuRA pour l’informer de notre colère,
- Un communiqué à la presse et aux médias.

 
Monsieur Wauquiez on se fiche bien de vos soit-disantes pénalités sur les TER par millions * (voir ici) ce que l’on veut c’est que la région sorte de son incapacité à intervenir vigoureusement quand la direction SNCF AURA fait ce qu’elle veut au nez et à la barbe des usagers et des financements publics !
 
* Surtout quand les économies réalisées vont servir à subventionner (400 000 euros, une broutille) un festival électro belge commercial et privé, le Tomorrowland, en mars 2019 à l’Alpe d’Huez, vous savez, le fief des copains de sa liste aux régionales.
 
Dans la presse : La Tribune / Le Progrès du 26 mai 2018
 

 

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4 Messages

  • Je demande que la région Aura rétablisse la circulation normale sur cette ligne reliant les métropoles du sud à Clermont Ferrand.

    Répondre à ce message

  • Commentaire déjà posté sur Facebook :
    https://www.facebook.com/henri.v.chazelle/posts/1840276896022385:9

    Le chemin de fer est un système en réseau, dont les petites branches alimentent les grandes. Il me semble que le réseau français est actuellement déjà très réduit.
    Le réduire encore conduirait à perdre cet avantage de l’effet réseau, donc à réduire aussi la fréquentation des grandes branches, et leur rentabilité.
    Cela conduirait aussi à couper certaines parties du territoire (Massif central par exemple) du reste du pays.

    L’argument de la faible fréquentation est souvent fallacieux.
    Certains trains ne sont pas remplis tout simplement parce que la SNCF ne fait rien pour améliorer leur fréquentation :
    Essayez d’aller de Paris à Langogne (confins de la Haute-Loire et de la Lozère). Le site Oui SNCF vous propose un TGV RENFE de Paris à Nîmes, puis un TER de Nîmes à La-Bastide-Saint-Laurent-Les-Bains, puis un autocar soit 6h 30 pour 125 euros (tarif 2e classe sans réduction).
    Il est possible de faire le trajet pour 80 euros en passant par Clermont-Ferrand, ceci avec une durée équivalente.
    Regardez une carte et vous comprendrez l’absurdité du trajet proposé (940 km) par rapport à celui par Clermont (590 km).
    Que vont faire ceux qui veulent faire ce trajet : prendre leur voiture ou un peu mieux, tenter le covoiturage.
    Où est le souci de l’environnement dans tout ça ?
    Des exemples comme celui-ci, je peux vous en trouver des dizaines.

    La vérité est que, pour les trajets à longue distance, la SNCF ne se préoccupe que des TGV, qu’elle fait tout pour rabattre le trafic sur eux, même quand c’est absurde et se désintéresse du reste. Il n’y a plus de grandes lignes qui irriguaient le territoire, il ne reste que quelques Intercités dont la SNCF souhaite d’ailleurs se débarrasser en les "fourguant" aux régions.

    Sans doute, faut-il réfléchir à des modes d’exploitation spécifiques aux lignes à faible trafic pour les sauver.

    L’ouverture à la concurrence ne conduira qu’à un "écrémage" (privatisation des lignes potentiellement les plus rentable, et de leurs bénéfices) qui ne pourront plus compenser celle plus faible des petites lignes (disparition de la péréquation).

    À terme, on s’acheminera vers un squelette reliant les grandes villes.
    C’est d’ailleurs très cohérent avec le concept de Métropole.
    Mais ça ne l’est pas avec une vision plus écologique du territoire constitué de villes moyennes pouvant organiser autour d’elles une économie de proximité.
    .
    N’oublions pas le vieil adage :
    "Quand on veut tuer le chien on dit qu’il a la rage"

    Alors, il faut construire un contre-projet.

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