Le cœur de la Lozère, difficile d’accès, abritant une faible population, sans urgence ni besoins économiques de premier plan, bloqué entre deux axes tangents Sud-Nord plus propices aux installations ferroviaires, aux liaisons régionales et nationales, a vu le train arriver plus tardivement que partout ailleurs. Mende a été la dernière préfecture à être reliée à ce nouveau réseau malgré les démarches incessantes de ses élus.
Ce translozérien, du Monastier à La Bastide, surnommé « le train du toit de la France », long de 77 kilomètres, mérite que son histoire, véritable aventure humaine et technique, soit contée.
C’est ce que nous découvrirons grâce à Jean-Marc Chevalier lors de cette réunion le 11 décembre à Mende.
Organisé par la Société des lettres, sciences et arts de la Lozère.

Conférence : sur l’épopée du chemin de fer translozérienServices PUBLICS
& oui le service public est ^pour tous !? mais depuis plusieurs annees ce n’est plus le cas !?